Le blog de Maizières Ensemble, l'opposition municipale de Maizières-lès-Metz. Idées, initiatives et actions des élus et de l'association.
Dernière illustration de la « démocratie participative » vue par le maire de Maizières et l’actuelle municipalité : les gens qui ne sont pas d’accord avec eux doivent… disparaître !
Petite explication : une mère de famille, très engagée au sein de l’école de ses enfants, a osé exprimer son désaccord sur la réforme des rythmes scolaires au cours d’un entretien avec le maire en marge d’une manifestation des parents d’élèves. Elle vient d’en subir les conséquences d’une façon particulièrement choquante.
En effet, cette maman est élue au sein du conseil d’école ; elle assure par ailleurs quelques petites heures d’enseignement religieux au sein de l’établissement. Un arrêté pris il y a une trentaine d’années prévoit que les intervenants extérieurs ne peuvent siéger en tant que parents au sein du conseil d’école. Cette inéligibilité concerne avant tout les personnels permanents de l’école et, par extension, les intervenants extérieurs. Personne n’avait soulevé ce moyen au moment de l’élection des représentants des parents au conseil d’école. Mais, depuis, l’intéressée a osé exprimer son point de vue librement au maire, comme cela doit pouvoir se faire dans une démocratie.
Eh bien ! Sans hésiter, la maman concernée a fait l’objet d’une dénonciation auprès des services de l’Education Nationale et a été radiée du conseil d’école.
Au-delà de l’application d’un texte, cette décision illustre bien l’état d’esprit qui règne au sein de l’actuelle municipalité.